• La Conspiration Tome 1 de Maggie Hall

    Editions Robert Laffont

    Collection R

    2015

     Synopsis :

     Une énigme millénaire. Des indices aux quatre coins du globe. Une destinée extraordinaire. Ils ont le pouvoir de faire fermer Prada pour une session shopping privée. Mais aussi celui de déclencher une nouvelle guerre mondiale. C'est cette incroyable famille qu'Avery West se découvre à dix-sept ans. Ses membres appartiennent à une redoutable société secrète, le Cercle, qui voit en Avery la clé d'une prophétie millénaire. Écartelée entre des factions rivales, Avery va devoir lever le voile sur l'énigme de ses origines. Accompagnée de deux garçons du Cercle, le beau Stellan à l'humeur changeante et le ténébreux Jack, elle se lance dans une quête qui va la mener du musée du Louvre aux bazars d'Istanbul. Au cœur de la conspiration, Avery va devoir choisir entre sa liberté et sa famille, mais aussi entre le garçon qui pourrait l'aider à sauver l'humanité et celui qui fait battre son cœur.

     Mon avis :

     La Conspiration est le premier volume d’une trilogie, paru dans la collection R que j’adore ^^, la couverture est comme souvent dans cette collection très réussie et le résumé m’a laissé entrevoir une histoire fort intrigante.

     On découvre donc Avery West, jeune fille de 17 ans qui habite aux Etats-Unis, dans une routine qui semble classique ; arrivée depuis peu dans un nouveau lycée, c’est une adolescente réservée et indépendante qui refuse le moindre attachement car elle multiplie les déménagements à cause du travail de sa mère. Très rapidement on découvre que cette petite vie toute simple cache de nombreux secrets qu’Avery elle-même ne soupçonne pas. Je ne vous apprends rien, vu la quatrième de couv’, en vous disant qu’elle va être propulsée au centre d’une prophétie millénaire et déclencher de nombreux bouleversements, je n’irais pas plus loin au risque de gâcher la lecture mais je trouve que le résumé en dit beaucoup trop mais surtout pas ce qu’il faut !!

     En effet, si certaines informations du résumé coupent carrément l’intrigue et l’action et enlèvent toute surprise, je me suis même sentie « berner ». Là où je voyais arriver une aventure en trio, il n’en n’est rien, c’est bien une aventure en duo qui se déroule avec l’apparition, beaucoup trop sporadique, de la troisième roue du carrosse.

     J’ai apprécié la lecture de ce roman, l’auteur est agréable à lire, mais malheureusement beaucoup trop de choses ont gâché ma lecture, le début de l’histoire est beaucoup trop rapide et facile, et c’est ce que je reproche beaucoup à l’auteur, dès que l’intrigue devenait intéressante la réponse était toujours soit trop facile, soit prévisible au possible, soit carrément décevante pourtant les idées sont là et j'ai beaucoup aimé l'intrigue générale !!

     Les deux personnages principaux, Avery et Jack, s’en sortent très souvent de manière douteuse ou peu plausible, les adultes du livre oscillent entre cécité et manque de jugement certains sont même simplets.

     Beaucoup de personnages semblent intéressants mais sont à peine effleurés. Avery manque de profondeur, Jack perd trop rapidement son mystère et ne pas charmée, Stellan est le personnage que j’ai préféré, même s’il est parfois caricatural dans son comportement agressif, mais il est presque totalement absent de ce tome frown.

    J’espère pouvoir en découvrir plus sur les tomes suivants et que l’auteur me surprendra car toute l’histoire est bien trop prévisible et manque cruellement de rebondissements.

     


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  • Si j'ai bonne mémoire d'Anna Icart

    Editions Robert Laffont

    2015

     

    Pour cette chronique je laisse la place à une excellente chroniqueuse Léontine qui nous livre ses impressions.

    Synopsis :

     Violette a décidé de quitter  la région parisienne et de s’installer  à Toulouse, près de sa famille, avec son mari et leur fils. Maintenant qu’elle a renoué les liens avec les femmes de la famille Balaguère, elle est bien décidée à trouver l’identité de son père, que sa mère n’a jamais voulu lui révéler. Mais sa quête d’identité ne va pas chambouler que sa propre vie et Violette risque de perdre tout ce qu’elle a construit.

      Mon avis

     J’avais hâte de retrouver les personnages du précédent roman d’Anne Icart, Ce que je peux te dire d’elles, véritable coup de cœur du début d’année 2014. En effet, nous avions laissé Violette et Blanche à leurs retrouvailles, à l’occasion de la naissance du fils de Violette, premier garçon dans cette famille de femmes, et même si la fin du roman n’appelait pas de suite, j’étais ravie de voir que l’auteur allait nous donner des nouvelles de ses personnages.

     Même si Si j’ai bonne mémoire a été vraiment agréable à lire, j’ai cependant éprouvé beaucoup moins de plaisir qu’avec le premier tome. J’ai trouvé les personnages beaucoup moins fouillés, les répétitions trop importantes, notamment quand l’auteur évoque les problèmes de mémoire de Blanche. J’ai même été franchement agacée parfois. En effet, les traits de caractère de certains personnages sont soulignés à l’extrême : Garance est malheureuse, on l’a compris, pas besoin d’en remettre une couche toutes les trois pages, elle est  mal dans sa peau, ok, est-ce qu’on peut passer à autre chose ? Il y a moins de place accordée aux autres femmes de la tribu, Justine et Babé ne sont là que pour consoler, et je trouve que les problèmes domestiques s’arrangent drôlement plus facilement que dans la vraie vie. Vous en connaissez beaucoup, vous, des propriétaires qui vous laissent débarquer avec des chiens, des chats, et autres bestioles en tout genre, dans une somptueuse demeure, qui vous invite à monter leurs chevaux quand vous voulez, que vous appréciez tellement que vous les invitez à partager les grandes occasions familiales ?

     La fin du roman laisse présager un troisième volume car elle est très abrupte et laisse un mystère planer sur la famille. Souhaitons que tous les personnages que l’on a aimé dans Ce que je peux te dire d’elles aient à nouveau toute leur place, sans manichéisme aucun, avec une intensité retrouvée.

     


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  • Phobos de Victor Dixen

    Robert Laffont

    collection R

    2015

    SOMMAIRE  1 livre, 2 avis

     

    Synopsis :

     Six prétendantes d’un côté. Six prétendants de l’autre. Six minutes pour se rencontrer. L’éternité pour s’aimer. Ils sont six filles et six garçons, dans les deux compartiments séparés d’un même vaisseau spatial. Ils ont six minutes chaque semaine pour se séduire et se choisir, sous l’œil des caméras embarquées. Ils sont les prétendants du programme Genesis, l’émission de speed-dating la plus folle de l’Histoire, destinée à créer la première colonie humaine sur Mars. Léonor, orpheline de dix-huit ans, est l’une des six élues. Elle a signé pour la gloire. Elle a signé pour l’amour. Elle a signé pour un aller sans retour. Même si le rêve vire au cauchemar, il est trop tard pour regretter.

     Mon avis :

     Aujourd’hui je vais vous livrer ma chronique de Phobos, une chronique coup de cœur comme vous allez pouvoir vous en rendre compte, une lecture époustouflante pour ce roman absolument bluffant.

     L’auteur (double lauréat du prix de l’Imaginaire) nous offre ici une histoire qui m’a emporté.

     Phobos c’est tout d’abord l’histoire de douze personnages, six filles et six garçons, participant à une émission et à un programme de conquête spatial, Genesis. Un programme qui a pour but de coloniser Mars tout en proposant au public une émission de télé-réalité hors du commun car les six filles et les six garçons vont devoir se rencontrer, se séduire, se découvrir dans des conditions extraordinaires. Sous l’œil permanent de caméras ils n’auront que six minutes par semaine, à tour de rôle, jusqu’à leur arrivée sur Mars pour choisir celui ou celle qui sera son compagnon pour le reste de sa vie.

     Bien entendu, derrière ce projet se cache une foule de personnages et d’intrigues qui viennent pimenter encore plus l’histoire. On suit, Léonor, l’une des six candidates et c’est majoritairement via ce personnage que l’on découvre l’histoire mais pas seulement et là encore l’alternance des personnages donne un rythme surprenant et addictif au roman.

     L’univers de l’auteur m’a tout simplement submergé, son histoire est parfaitement maitrisée, chaque explications, rebondissements, intrigues, personnages sont exactement où ils devraient être. J’ai été happée par toute l’histoire, sans exceptions, tout m’a paru claire, limpide, logique, que ce soit les explications quant au programme Genesis, au jeu, le contenu scientifique, technique mais aussi chaque personnages, leurs histoires, l’intrigue générale et tout ce qui en découle, j’ai été secouée, subjuguée, émue, j’ai cru tout comprendre, tout voir venir et… oh mon dieu, alors que l’on pense que tout est écrit d’avance l’auteur nous surprend encore et encore.

     L’auteur propose une myriade de personnages étonnants, un univers envoutant, une intrigue à couper le souffle, à aucun moment je n’ai été déçu, j’ai vécu tous les sentiments, j’ai ressenti chaque passage comme si j’y étais et c’est extraordinaire, je ressors de cette lecture lessivée, abasourdie, ravie comme jamais, un vrai délice ! Tourner la dernière page a été un supplice, toute cette attente jusqu’au prochain volume va vite devenir une véritable torture.

     Je n’ai absolument aucun commentaires négatifs sur cette lecture, c’est un coup de cœur gigantesque, c’est pour moi l’un des meilleurs romans que j’ai lu, une incroyable découverte, j’ai hâte de découvrir la suite, en attendant je vais m’empresser de lire les autres ouvrages de Victor Dixen, que je vais surveiller de très très près.

     A découvrir absolument !!

     

     


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  • Les Insurgés de Malorie Blackman

    Editions Milan

    Collection Macadam

    2015

     Synopsis :

     Après la guerre et les conflits, un monde nouveau est créé, fondé sur un principe unique : la vie humaine comme bien le plus précieux.

     Les gardiens doivent maintenir la paix face aux attaques des rebelles. Mais il leur est interdit d’ôter la vie. Leurs armes sont non létales et leurs prisonniers doivent être bien traités.

     Kaspar, 17 ans, décide de mettre sa vie au service des Gardiens, chargés de faire respecter ce principe. La vie comme valeur ultime… Beau principe. Mais est-ce une utopie ?

     Mon avis :

     J’avais déjà découvert Malorie Blackman au travers de sa saga « Entre Chiens et Loups » que j’avais tout bonnement adoré. Cette série m’avait enchanté, bouleversé, encore aujourd’hui j’en garde un souvenir mémorable.

     Lorsque j’ai pris « Les Insurgés » et lu la quatrième de couverture, je me suis dit que je ne prenais pas un gros risque et que ce roman allait me plaire.

     On suit donc Kaspar, devenu Gardien pour protéger la population de l’Alliance et ses Hauts-Conseillers des Insurgés, des terroristes exilés par le gouvernement en place. Et cette mission va se révéler périlleuse et prendra même un tournant sans pareil pour Kas ce qui changera son avenir et la vision de son monde.

     Sans aucune surprise j’ai été totalement charmé par les personnages crées par l’auteure. Ils ont tous des personnalités extrêmement attachantes et intéressantes. Kaspar est un personnage principal fort, plein de courage, de doutes et son évolution au cours du roman est fabuleuse. Les personnages secondaires sont également un gros point fort de ce roman et plus particulièrement Mac et Rhéa mais aussi Voss et Dillon. J’aurais beaucoup apprécié les connaitre davantage.

     L’univers crée par l’auteur m’a beaucoup plu, je n’ai pas eu de sentiment de déjà vu et j’ai adhéré tout de suite à ses idées, les explications m’ont paru limpides au fur et à mesure que je les découvrais même si j’aurais aimé qu’il soit encore plus approfondit dans un roman plus long ou un deuxième volume smile.

     Car en effet c’est le seul bémol que j’ai noté, on aimerait découvrir plus sur l’univers et les personnages ce qui n’est malheureusement pas possible avec un seul volume, et j’ai trouvé que certains passages étaient du coup ralentit par des explications un poil longues et pourtant obligatoires.

     C’est donc un très bon roman que nous offre encore Malorie Blackman, une dystopie aux personnages et à l’univers très réussie, surtout pour un volume unique. Un vrai plaisir de retrouver cet auteur et de se plonger dans ce roman !!!

     

     


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  • La vie rêvée d'Eve tome 1, la fuite d'Anna Carey

    Editions Pocket Jeunesse

    2015

    Synopsis :

    USA 2032.
    Seize ans après qu’un virus mortel a décimé la Terre, hommes et femmes vivent séparés.
    Ève, 18 ans, n’a jamais quitté l’enceinte de son école. Elle pense qu’un avenir radieux l’attend, jusqu’à ce qu’elle découvre la terrible vérité : les jeunes diplômées sont enfermées dans une clinique où elles enchaînent les maternités pour repeupler le monde dévasté.
    Horrifiée, Ève s’enfuit. Commence alors un voyage solitaire et périlleux à travers la Zone, où elle doit éviter les chiens sauvages et les hommes qui la terrifient.
    Jusqu’au jour où elle rencontre Caleb, un jeune rebelle qui gagne peu à peu sa confiance… puis son cœur. Mais dans ce monde ravagé, l’amour est un luxe qu’Ève ne peut se permettre.
    Sauf à le payer très cher.

    Mon avis :

    J’ai tout de suite était attirée par le synopsis de ce roman et, alors que j’ai vraiment beaucoup aimé ce roman, c’est comme si j’avais été trompé sur la marchandise.

    Je m’explique : en voyant le résumé je me suis tout de suite imaginé une histoire autour de mères porteuses et c’est finalement ma seule déception car le thème n’est pas franchement abordé, à peine effleuré. Je pense que je me suis trop vite projetée dans ce que ce roman allait m’offrir en faisant sans doute un parallèle avec le Joyau d’Amy Engel que j’avais tout simplement adoré. Malgré tout j’ai dévoré ce premier volume car l’auteure a su très rapidement, quasi immédiatement, me faire oublier cette petite « surprise ».

    Et alors de quoi ça parle me direz-vous ? Et bien, dans un monde post-apocalyptique décimé par un virus appelé « la peste », on suit Eve, jeune adolescente orpheline, dans une école où l’on découvre uniquement des femmes. Le personnel, professeures, mais aussi élèves, toutes orphelines.

    Alors que leur avenir semble tout tracé, Eve découvre que les promesses qu’on leurs a faites cachent un terrible secret. Car ce monde dévasté a besoin d’être reconstruit et repeuplé et que les jeunes orphelines ne sont que des mères porteuses qui enchainent les grossesses. Eve décide donc de s’enfuir et……. Et bien je n’irais pas plus loin au risque de gâcher toute l’histoire ^^.

     Les personnages principaux mais aussi secondaires sont vraiment très intéressants : tantôt surprenant, sombres, généreux, combattifs, bouleversants, c’est pour moi l’énorme atout de ce roman.

     J’ai également apprécié l’univers créé par l’auteure même si je reste sur ma faim mais c’est, j’espère, dû au fait que c’est le premier volume d’une série.

    L’auteure a su me surprendre au bon moment et m’a laissée pantoise grâce à sa fin.

    En somme, un très bon premier volume j’attends la suite impatiemment que j’espère à la hauteur de mes espérances.

     


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